L’héritier du roi Arthur Livre I

 » Le royaume de Logres court un grave danger. Le roi Arthur est devenu trop vieux. Ses chevaliers ont disparu. Merlin a perdu ses pouvoirs et Galaad a soif de vengeance ! Kadfael, le jeune protégé de Merlin et fils de Perceval le Gallois, va tenter l’impossible pour trouver le Graal, protéger Excalibur et rendre au royaume sa splendeur perdue. Aidé de son vieux maître, d’un nain bougon et d’Adélice, une fée aussi courageuse que troublante, il sera confronté à des situations plus périlleuses les unes que les autres. Hommes, fées et nains devront s’allier pour éviter la destruction de leur monde. Réussiront-ils à vaincre Vikings, dragons, banshees et trolls à la solde de Galaad, le chevalier félon ? À mi-chemin entre les récits des chevaliers de la Table Ronde, les légendes celtiques et la mythologie scandinave, L’Héritier du roi Arthur plonge le lecteur dans un univers peuplé de héros et de créatures fantastiques, drôles ou terrifiantes ! « 

18,00 

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ISBN papier

978-2-37910-052-9

Nombre de pages

350

Illustration de couverture

Loïc Canavaggia

Illustrations intérieures

Oui, carte

Artiste

Bertrand Crapez

Sagas

L'héritier du roi Arthur

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Chroniques

"L’auteur nordiste nous livre avec ce premier tome de sa trilogie « L’héritier du Roi Arthur » non pas une réécriture du mythe arthurien, mais plus ce que l’on pourrait qualifier d’une appropriation du matériau originel, afin de créer un univers original, qui mélange allégrement différentes légendes, sources d’inspirations et mythologie.En effet, on découvrira au fil des pages des chevaliers, mais aussi des féés, des nains, des vikings, des banshees et autres dragons. En plus de la légende arthurienne, l’auteur s’est inspiré d’autres récits, notamment le Seigneur des Anneaux ou le monde de Donjons et Dragons. Il est d’ailleurs amusant de chercher les nombreux clins d’œil à ces ouvrages dans le texte. Car loin d’être un simple plagiat d’œuvres existantes, Bertrand Crapez nous offre ici une œuvre originale, qui ravira certainement le public ciblé : celui des adolescents qui découvrent le genre, et que veulent une aventure épique, enlevée, nerveuse.
En effet, le rythme est soutenu, les péripéties s’enchainent, et la langue du texte (n’oublions pas que l’auteur enseigne le français) est savoureuse. Côté personnages, on retrouve les archétypes classiques : l’orphelin au destin royal, le vieux sage qui le guide, sa dulcinée qui ne l’apprécie pas mais tombe finalement amoureuse de lui, un compagnon humoristique, des méchants très méchants et des seconds rôles sympathiques (le capitaine centaure ou le brigand-archer) qui serviront de variable d’ajustement scénaristique. Le mélange des genres est efficace, on se prend au jeu des aventures de Kadfael, on apprécie que Merlin joue plus le rôle de conseiller/guide que de magicien trop puissant (riche idée que de le priver de ses pouvoirs au tout début du récit) et qui a un destin très intéressant pour la suite de la trilogie, l’utilisation de personnages secondaires du mythe arthurien enrichit le dramatis personae intelligemment."

Elbakin.net, avril 2021

Bertrand Crapez nous enchante avec des paysages et des êtres fantastiques, on pourra y croiser la Fée Morgane, Viviane et bien sûr Merlin. Pour tous les amoureux de la fantasy et plus précisément du Seigneur des Anneaux, certains passages ne pourront que vous rappeler les aventures de la Communauté de l’Anneau mais en même temps, Merlin n’est-t-il pas un cousin éloigné de Gandalf ? Bravo à l’auteur pour avoir revisité avec beaucoup de talent un folklore que j’affectionne particulièrement et que je redécouvre autrement grâce à sa plume !

Site Plume Libre

L’une des réussites du livre est le subtil mélange de plusieurs mythes, pour y arriver l’auteur devait trouver une sorte de liant. Pour cela, il a eu l’idée d’associer chaque personnage à un mythe et de les relier via les interactions entre les personnages. Un autre point fort, c’est celui du rythme du livre relativement soutenu qui vous tient bien en haleine ce qui est un bon atout pour un livre jeunesse. Cette performance est obtenue en évitant les descriptions trop longues, qui souvent n’ont que peu d’intérêt. Mais quand elles sont nécessaires, elles sont réalisées avec brio. Et d’ailleurs, les scènes d’action sont particulièrement bien décrites, je pense particulièrement au premier combat de Merlin qui est sans doute mon préféré du livre. Autre point fort du livre : son accessibilité. Comme je l’ai dit plus haut, ce livre a été écrit en pensant aux jeunes, il leur est donc particulièrement adapté. On s’en rend notamment compte si on s’attarde sur le choix des mots, et si on regarde la structure du livre. Tout est clair, simple et fluide.

HistoriaGames

J’ai apprécié le mélange entre l’action et l’humour, entre le sérieux et la fantaisie, entre le drame et la comédie. Tout cela est étroitement lié dans cette aventure qui voit Kadfael quitter progressivement l’adolescence pour entrer de plain-pied dans l’âge adulte, celui des responsabilités (et celle qui reposent désormais sur lui sont énormes).
On est dans une quête initiatique des plus classiques, au moins si l’on s’en tient à cet aspect-là. Pour le reste, cela se déroule dans un univers très riche (certains trouveront peut-être même un peu trop), ce qui permet aussi de multiplier les péripéties. Bertrand Crapez choisit de s’émanciper du strict cadre arthurien pour ouvrir son roman à d’autres légendes et mythologies.
Autour des mythes arthuriens, on trouve des créatures issues des mythologies celtiques, comme les banshees, évoquées plus haut, les leprechauns, aussi, et c’est finalement assez logique, la filiation est naturelle. Et puis, on croise des Vikings, maîtres de furieux dragons, ce qui ouvre déjà d’autres perspectives.

Appuyez sur la touche lecture, « Joyeux Drille », membre du jury Imaginales