Les anges oubliés

(2 avis client)

La majorité des enfants sont bénis… d’autres, maudits. Et certains n’auraient jamais dû naitre du tout. Dans l’obscurité des égouts, beaucoup de ces enfants oubliés survivent malgré tout. Gemma aime son travail, elle s’occupe des égouts du XIXe siècle avec passion, même quand un grassberg vient les bloquer. Un jour, elle découvre que les créatures les plus dangereuses qui infestent les égouts ne sont pas les rats. Elle fait alors appel au detective Pardoe et au sergent Patel, tous deux expérimentés dans la résolution de crimes étranges et terrifiants. Mais sauront-ils faire face à la mère de toutes les horreurs ?

19,00 

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Format

ISBN

978-2-37910-043-7

Artiste

Graham Masterton

2 avis pour Les anges oubliés

  1. lesdeliredelou

    Le maître incontestable et incontesté de l’horreur, qui a d’ailleurs un prix littéraire à son nom, vous propose ici une histoire qui va vous terrifier.
    Attention, livre destiné à un public averti.

    *****

    Le détective Jerry Pardoe et la sergente Jamila Patel vont enquêter sur des phénomènes étranges qui se déroulent dans les égouts de Londres.
    Cette enquête va se retrouver être liée à des histoires d’avortements de bébés mal formés, à des enfants qui ont élus domicile dans ces mêmes égouts.
    Même s’ils ont la réputation d’être des spécialistes du surnaturel auprès de leur collègues, ils vont devoir affronter des forces qui les dépassent et leur vie va rapidement être en danger d’autant plus que les cadavres vont s’accumuler.
    Ces enquêteurs vont vite s’apercevoir qu’ils ne font pas le poids face à leur adversaire : un être bien plus puissant que tout ce qu’ils peuvent imaginer.

    Etes vous prêts à les suivre dans les égouts ?

    *****
    Prenez des bases classiques des films d’horreur : des égouts, des morts qui reviennent à la vie, des corps décapités, démembrés, mélangez le tout et vous avez la trame de ce livre.
    Alors, vous êtes en train de vous dire que je spoile, et bien pas du tout. Même si je vous donne quelques pistes pour attiser votre curiosité, sachez que ce livre creuse plus profondément ces différents thèmes et l’auteur ne cesse de vous transmettre des sentiments contradictoires : vous avez peur mais vous compatissez également pour ces anges oubliés.
    Vous êtes dans l’attente de chaque scène, de chaque affrontement et vous espérez qu »il ou elle sera à la hauteur de vos espérances et c’est à chaque fois le cas.
    Les scènes sont si bien décrites et si réalistes (mais aussi parfois d’une grande violence) que vous êtes plongés dans cette atmosphère sombre et pour un peu vous arriveriez même à sentir les odeurs décrites.
    Si cela vous effraye, sachez que Graham Masterton distille quelques pincées d’humour par-ci par là, histoire de vous détendre (deux secondes). Et il repart de plus belle jusqu’au dénouement final qui est tout à fait ce type de fin que j’aime.
    Les explications vous seront données et vous aurez alors le sentiment d’être repu de votre lecture.

    Le sujet abordé quand à lui est plus fort qu’il n’y parait et je dois avouer que j’ai eu du mal à ne plus penser à ce livre une fois terminé, à ne plus penser à ces anges oubliés !

  2. Céline Charlemagne (client confirmé)

    Graham Masterton est un incontournable de la littérature d’horreur depuis des décennies.
    D’abord avec Ghost virus, puis avec Les anges oubliés, il lance une série atypique, mêlant habilement le policier avec l’horreur et le fantastique. Jerry Pardoe et Jamila Patel sont deux flics londoniens tout de qu’il y a de plus banals, ils s’accrochent aussi longtemps que possible à la rationalité et n’acceptent qu’à contrecoeur l’indéniable réalité du surnaturel dans leur enquête. Cela donne lieu à des passages d’humour pince sans rire, comme un clin d’oeil au lecteur.
    Après avoir refermé ce livre, je ne verrai plus jamais une femme enceinte de la même façon (tout comme je continue à surveiller mes manteaux, l’air de rien, depuis Ghost virus).
    Les anges oubliés, ces pauvres gosses, sont si horribles qu’ils en deviennent attachants. C’est là que réside la force du roman : la capacité de Masterton à provoquer compassion et empathie là où elles n’ont pas lieu d’être, même au milieu de l’horreur.

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Chroniques

" C’est un livre qui prend des risques et qui tient ses promesses à chaque tournant horrible. Masterson est capable de mélanger différents styles dans un kaléidoscope de genres fluides pour en faire un roman exceptionnel. "
"Les créatures présentes sont assez saisissantes. Elles apportent une dose d’effroi non négligeable. On s’imagine l’horreur vécue par les différentes femmes et par les protagonistes du roman. J’ai pensé à plusieurs reprises à Alien ( avec le côté invasif et non désiré) et à Lovecraft dans la description de certaines monstruosités et à la nouvelle L’abomination de Dunwich."
"Ce thriller ésotérique est très prenant et m’a rappelé les anciens de Stephen King, en particulier un de mes préférés, Simetière. L’écriture est très agréable avec des chapitres courts et un rythme soutenu, il y a sans cesse de l’action et aucune place pour l’ennui. [...] un thriller ésotérique et fantastique vraiment excellent qui ravira les amateurs du genre. "
"Alors, là… Je n’ai pas les mots. C’est un réel coup de cœur, personnellement ! Je me mets de plus en plus aux romans policiers, mais c’est vrai qu’il manque souvent un petit quelque chose pour que j’accroche réellement. Ici, le paranormal associé au genre nous offre un roman dont on n’arrive plus à se détacher."
"Les anges oubliés est un roman policier horrifique d’une rare efficacité. Graham Masterton réutilise son duo de détective déjà à l’œuvre dans Ghost Virus pour offrir un one-shot de qualité qui ne manquera pas de coller des frissons au lecteur. Tous les éléments fonctionnent bien ensemble et s’imbriquent les uns dans les autres pour donner un titre plus que recommandable qui ravira les fans du genre. Attention, âmes sensibles s’abstenir !"
"En quelques phrases en quelques mots Graham nous décrit si bien les égouts que je pouvais les effluves nauséabondes qui s'en dégageaient."